Le brotch de tTh

Pourquoi ce nom brotch ? Les raisons sont multiples. Tout d'abord, j'aime bien créer un néologisme si il peut me fournir un mot adapté à l'usage que je souhaite, et si son agréable sonorité est une cerise sur le gateau. Ensuite, il est convenant qu'il n'apparaisse pas dans le wiktionary parce que cela détruirait la valeur nutritionnelle de ce mot pour notre esprit. Certains esprits rétrogrades voudraient figer notre belle langue française dans un état qu'ils pensent « classique », alors qu'ils ne savent même pas ce qu'est un classissime de bon aloi. Les mêmes protestent avec une vigueur parfois ridicule sur (ou contre) l'importation de mots anglo-saxons, sans vraiment être capables de se justifier. Alors que ce mot est parfois mieux adapté qu'un équivalent francoscriptant, et surtout qu'il peut éventuellement être utilisé par d'autres langues, et nous aurons ainsi un mot universel qui servira les possibilités d'expression de toutes les personnes vivant sur notre planète. Enfin, presque toutes...

Hack the planet, Brotch the world

Après ce préambule, je vais essayer de vous expliquer la naissance de ce mot, un mot qui est aussi un verbe. C'est difficile parce que je l'utilise depuis de nombreuses decennies, et mes souvenirs à ce sujet sont un peu dissous dans l'espace du temps. Peut-être le mieux est-il de donner un exemple que seul les codaz aux cheveux gris peuvent comprendre. Bon, ça marche aussi pour les fermions du nodejs mais c'est moins drôle... Donc vous avez sous la main un trop joli code délicatement écrit en FORTRAN et par un hasard malencontreux, vous êtes distrait quelques secondes, et ce hasard fait que votre doigt frétille, et tapote malencontreusement deux fois la touche d, alors voilà, votre programme est maintenant brotché. On peut aussi faire une analogie avec la cuisine : remplacez le sucre par du sel (ou inversement) dans une recette lambda peut vous conduire à un brotchage de votre désir de gourmandise.